Portrait du mois : Maryse Bouchard, diplômée du programme en cinéma
Entrevue avec Maryse Bouchard, diplômée du programme en cinéma, session Automne 1995, artiste en textures et éclairages chez Hybride Technologies.
1. Quel poste occupes-tu et au sein de quelle compagnie?
Je travaille en textures et éclairage chez Hybride Technologies, depuis 2003.
2. Pourquoi as-tu choisi de faire carrière en 3D?
Parce que c’était possible ! Je m’explique : lorsque j’étais au secondaire, la 3D n’existait pas. En tout cas, ce n’était pas encore connu du grand public. J’aurais aimé travailler en dessins animés mais je croyais que tout provenait des États-Unis et que c’était inaccessible pour une petite fille du Lac St-Jean comme moi. Pendant que je complétais mon diplôme en Sciences pures, les films à effets spéciaux comme The Abyss, Total Recall et Terminator 2 prenaient l’affiche. C’était du « jamais vu » et vraiment trop excitant! À la même époque, j’ai vu le court-métrage et premier film d’animation Tony de Peltrie. Ce n’était pas vraiment un dessin animé : c’était complètement différent de tout ce que j’avais vu auparavant et j’étais complètement fascinée. J’ai appris que le film avait été réalisé par des Montréalais et que l’un d’entre eux avait démarré sa propre entreprise : Softimage. Comble du bonheur, mon frère, qui étudiait au Cegep de Jonquière, m’a informée qu’ils allaient instaurer un cours d’initiation à Softimage. J’ai donc cessé de me questionner sur mon inscription à l’université et j’ai plutôt complété mon cours au Cegep en suivant une formation en publicité. Softimage, c’était la révélation et c’était parfait pour moi : il fallait que je devienne infographiste 3D.




Entrevue avec Michel Lanoie, diplômé du programme en design numérique et jeux vidéo, session automne 2006, artiste textureur senior chez 



